Comment me définir ? Hé bien voilà, Chieur et combattif, et je n'appartiens à aucun parti, mais je suis plutôt libéral-patriote car j'aime la France, son histoire et sa culture et je refuse la France promise par cette gauche sectaire, dangereuse et malhonnête !

 

QUAND LA ROSE SE FANERA...

Mon combat pour 2012

J'ai choisi ce titre après la lecture du livre de Monsieur Alain Peyrefitte paru en 1996, car les mêmes causes produisent souvent les mêmes effets et j'ai bien l'impression que mai 2012 ne sera qu'une triste réplique de mai 1981, à moins que mes concitoyens ne s'aperçoivent de la supercherie avant qu'il ne soit trop tard !

Je vais donc, à ma façon, me battre à mon modeste niveau et mes petits moyens sur mon blog : http://hsene.over-blog.com/ sur mon site internet : http://www.seneh.fr/ ou sur : http://www.sene.nom.fr/

En 1981, les Français ont voulu changer de têtes; mais les têtes qu'ils ont choisies voulaient changer de France et changer les Français : la rose socialiste a éclos sur ce malentendu.

Quand on s'entend mal, les torts sont souvent partagés.

Les Français n'ont pas compris que les socialistes croyaient au socialisme; ni que le «socialisme à la française» du P.S. ressemblait comme un frère au «socialisme aux couleurs de la France» du P.C.

Les Français ont pensé élire un homme libre : on leur annonce qu'ils ont signé une charte en cent dix articles qui les lie irrévocablement.

Ils ont imaginé qu'ils allaient débarrasser les socialistes du P.C. : ils l'ont retrouvé au gouvernement.

Ils ont ajouté foi à ceux qui promettaient que leurs recettes mettraient fin à la crise : ils découvrent que la construction socialiste ne fait nullement reculer la crise, mais s'en arrange.

Ils ont supposé qu'ils garantissaient la paix sociale : ils s'aperçoivent qu'ils ont mis en branle la lutte des classes. Etc….

Ce malentendu peut-il durer ?

Le socialisme ne devra-t-il pas choisir entre l'attachement à son dogme, et son maintien aux commandes ?

Mais d'autres voies de sortie s'offrent à lui que le reniement idéologique ou la défaite électorale.

Il peut s'éloigner toujours plus de la démocratie libérale, en se «radicalisant».

Il peut ériger le malentendu permanent en méthode de gouvernement. Il peut...

Quels choix, à l'opposé, les hommes de la liberté ont-ils eu à proposer aux Français guettés par la résignation ou la révolte ?

N'est-il pas temps de passer du malentendu à l'espoir, en permettant que ce peuple, purgé de ses fantasmes, se réconcilie avec lui-même ?

L'analyse de notre société, entamée dans le livre "Le Mal français", de Monsieur Alain Peyrefitte et poursuivie dans son second livre "Quand la rose se fanera" est inséparable d'un combat pour la clarté.

Le 01 novembre 2011

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